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Une image riche en renseignements sur le territoire québécois

Depuis quelques années, la Direction des inventaires forestiers du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs produit des mosaïques à partir d’images du satellite Landsat. Ces mosaïques fournissent un portrait exceptionnel du Québec méridional, riche en informations géographiques et forestières. La mosaïque d’images Landsat 2015 est maintenant disponible!


Accessible en ligne
L’image est accessible gratuitement en format numérique sur le site du MFFP, dans la section Imagerie satellitaire et orthophotographies. Il est également possible de consulter les mosaïques précédentes (2014, 2013, 2012, 2011, 1986), qui permettent ainsi de constater les changements sur le territoire au fil des années. Veuillez noter qu’au printemps prochain la mosaïque sera complète pour tout le Québec et disponible au même endroit.
Utilité et interprétation
La mosaïque d’images satellite, d’une résolution de pixel de 15 m, permet d’avoir une vue d’ensemble du territoire sur la portion méridionale du Québec. Utile aux aménagistes forestiers, aux nombreux gestionnaires ainsi qu’aux utilisateurs du territoire, l’image permet notamment de voir :

  • la végétation
  • l’occupation du sol
  • les différentes perturbations naturelles (épidémies d’insectes, feux de forêt, chablis, etc.).

Un guide d’interprétation des mosaïques d’images satellite Landsat est également mis à votre disposition : en plus de décrire la méthode utilisée lors de la création de la mosaïque, il fournit les clés pour en faire l’interprétation.

 
 
 

 

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Les prestigieux lieux du Québec reconnus par l’UNESCO



© Wikipedia

L’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, considère le patrimoine comme « l’héritage du passé dont nous profitons aujourd’hui et que nous transmettons aux générations à venir ». À ce titre, elle a inscrit sur la liste du patrimoine mondial, le 3 décembre 1985, il y a donc 30 ans précisément, le site patrimonial du Vieux-Québec), qui est un exemple remarquable de ville coloniale fortifiée. Puis, en 1999, ce fut le tour du parc national de Miguasha, qui se trouve en Gaspésie. Dans ce dernier, les poissons et les plantes fossiles racontent la vie qui existait sur notre planète il y a 380 millions d’années.


Dans le cadre de son programme L’homme et la biosphère, l’UNESCO s’intéresse aussi aux réserves de la biosphère. Celles-ci se caractérisent par leur faune, leur flore et leurs témoignages d’activités humaines. Jusqu’à ce jour, l’UNESCO a reconnu 651 réserves de la biosphère que l’on trouve dans 120 pays. Au Québec, il y en a quatre :

Consultez cette carte interactive (hyperlien à venir) pour voir où se trouvent les deux sites figurant sur la liste du patrimoine mondial et les quatre réserves de la biosphère. Pour visualiser la carte, vous devez télécharger Google Earth.

Signalons que le québécois Victor Doré fut le premier président du conseil exécutif de l’UNESCO, en 1946. Deux rues rappellent son souvenir : l’une à Laval et l’autre à Montréal.

Source : Chronique de novembre 2015 de la Commission de toponymie

 
 
 

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Régiment de Carignan-Salières et toponymie du Québec

© Wikipedia

Entre le 19 juin et le 14 septembre 1665, il y a 350 ans, débarquait pour la première fois un régiment en Nouvelle-France, celui de Carignan-Salières. Il fut le seul régiment français à arriver dans la colonie avec tous ses effectifs. Il est intéressant de voir que le souvenir de ses membres est rappelé de façon importante dans la toponymie du Québec. En effet, un peu plus de 300 noms de lieux d’ici sont en lien avec eux et pas moins de dix-sept municipalités doivent leur nom à des militaires de ce régiment. Pouvez-vous en nommer quelques-unes? Pour en savoir un peu plus sur ce régiment ainsi que sur sa présence dans notre toponymie, lisez la chronique de la Commission de toponymie. Vous êtes curieux de voir sur une carte où sont situés les lieux portant, dans leurs noms, les traces du Régiment de Carignan-Salières? Consultez cette carte, qui vous livrera en plus quelques détails historiques.



 
 
 
 

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Noël blanc

Au Québec, les étendues de neige accompagnent à merveille le temps des fêtes. Pour savoir si, cette année, nous aurons droit à un Noël blanc, nous pouvons toujours espérer… ou encore consulter les travaux de l’équipe de Karem Chokmani, professeur en télédétection et hydrologie statistique au Centre Eau Terre Environnement de l’INRS!

Cette carte du Québec présente la probabilité que le sol soit couvert de neige à Noël. Elle a été préparée à partir d’une série historique de cartes du couvert nival (1988-2011) provenant des images du capteur AVHRR installé à bord des satellites mis en orbite par l’agence américaine NOAA. Le capteur AVHRR est un radiomètre qui acquiert des données sur l’état de la surface terrestre de toutes les régions du monde quotidiennement.

Ainsi, selon ces statistiques, nos lecteurs de la région de Québec, de la Gaspésie et de l’Abitibi-Témiscamingue peuvent être rassurés, puisque pour la majeure partie de ces régions, il y aura de la neige à Noël. Pour leur part, les résidents de la région montréalaise et des Cantons de l’Est ont deux chances sur dix de vivre un Noël sans neige.

Joyeux temps des fêtes de la part de l’équipe du portail Le Québec géographique!

 
 
 

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La ville de Québec de 1948 à 2000

 


Cartographie des îlots de chaleur


L’été rime souvent avec grande chaleur, surtout pour les résidents et les travailleurs des centres urbains. Saviez-vous que la différence de température observée entre les milieux urbains et les zones rurales attenantes peut atteindre 12 °C? Les milieux où les températures plus chaudes sont relevées sont appelés îlots de chaleur.

L’Institut national de santé publique du Québec fournit une foule de renseignements sur les îlots de chaleur sur sa page Web consacrée au sujet.

Les technologies géomatiques s’avèrent très utiles pour déterminer où sont situés les îlots de chaleur et pour livrer un portrait de la problématique sur l’ensemble du territoire québécois. Sans surprise, c’est la partie sud du Québec qui est la plus intensément touchée. L’outil cartographique accessible ici vous indiquera si votre résidence ou votre lieu de travail se trouvent dans une telle zone. Il est à noter que cette information géographique de nature publique a été versée dans le portail de données ouvertes du gouvernement du Québec, qui offre, entre autres, des détails sur l’étude source.

 

Extrait de la carte des îlots de chaleur et de fraîcheur urbains et des températures de surface.
La réalisation de ce produit cartographique résulte d’une collaboration
entre l’Institut national de santé publique du Québec,
le ministère de la Sécurité publique et le ministère des Ressources naturelles.

 

 


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La ville de Québec de 1948 à 2000

 


Les premiers sommets de la Francophonie immortalisés dans la toponymie québécoise

Saviez-vous que dans la réserve faunique des Laurentides, certains sommets de montagnes portent des noms tels que le « Sommet de Québec » et le « Sommet de Paris »?

C’est ce que nous apprend cette chronique de la Commission de toponymie. En fait, dans les années 1990, cette dernière a voulu enrichir la toponymie du Québec en rappelant les lieux où ont été tenus les premiers sommets de la Francophonie, soient ceux tenus entre 1986 et 1999.

C’est Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, qui a été l’hôte du 14e Sommet international de la Francophonie à la mi-octobre 2012. Pour sa part, la ville de Québec en fut l’hôte à deux reprises, d’abord en 1987 et ensuite en 2008, l’année de son 400anniversaire.

Voyez, sur Google Earth, où sont situés les sommets nommés en l’honneur de ces rassemblements internationaux de la francophonie par le biais de ce fichier KMZ. Chaque sommet est accompagné d’un tableau qui indique l’année de sa tenue et ses coordonnées géographiques. Un hyperlien vers le site de la Commission de toponymie permet en plus de consulter la fiche descriptive de l’entité.


 

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La ville de Québec de 1948 à 2000

 


Un lac qui a du mordant!

La toponymie québécoise est très imagée. Elle reflète souvent nos réalités et notre environnement. Les insectes, qui se font très présents en cette belle saison, ont tout naturellement leur place dans la désignation des lieux du Québec.

À titre d’exemple, saviez-vous qu’il existe au Saguenay un lac Frappe-à-Bord (le terme frappe-à-bord étant une autre façon de désigner le taon)? Et ce n’est pas tout, car tout autour de ce plan d’eau, on trouve le lac de la Boursouflure, le lac du Dard, le lac de la Morsure et le lac de la Piqûre!

Toutefois, les insectes piqueurs ne sont pas les seuls à briller dans la toponymie du Québec. Cette chronique, de la Commission de toponymie, vous présente un palmarès des plus populaires.

Bon été!
Cliquez sur les images pour un agrandissement

Intégration des bandes panchromatiques et multispectrales en couleur naturelle provenant du satellite SPOT-5.
Résolution spatiale : 10 mètres. Date d’acquisition de l’image : 21 août 2008. Cette image a été moulée sur un modèle numérique de terrain, ce qui lui procure un effet de relief. Les zones en rosé ou en vert pâle représentent des aires ayant fait l’objet de coupes forestières. Les fines lignes blanches sont des chemins.

 

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La ville de Québec de 1948 à 2000

 


Des photographies aériennes dans la région de Saint-Jude

Dès le lendemain de la catastrophe naturelle ayant touché Saint-Jude, des photos aériennes ont été prises, des levés LIDAR ont été faits et des images ont été traitées rapidement afin de permettre d’analyser la situation et de prendre des décisions éclairées!

La photo de gauche ci-dessous, d’une résolution de 30 cm par pixel, a été acquise à l’été 2009 dans le cadre d’un partenariat entre plusieurs ministères et organismes du gouvernement du Québec et un regroupement d’organismes régionaux. On y voit le rang Salvail Nord et les bâtiments tels qu’ils étaient avant le glissement de terrain.

La photo de droite est un extrait des photographies acquises le 11 mai 2010 à une résolution de 7 cm. On y voit clairement l’étendue touchée par le glissement de terrain, le déplacement des bâtiments et l’embâcle créé sur la rivière.

Le résultat est aussi présenté dans l’atlas Vues d’ensemble du Québec et dans un article paru dans le Géoinfo.

 

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