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Archives - 2009

La ville de Québec de 1948 à 2000
 


Grippé? Vous n'êtes pas seul...

Dans le cadre du programme de surveillance « FluWatch », le ministère de la Santé et des Services sociaux représente chaque semaine le niveau d’activité grippale au Québec sur une carte comme celle ci-dessous. Ce programme a été réalisé par l'Agence de santé publique du Canada.

Carte du niveau d'activité grippale pour la semaine du 9 au 15 mars 2008.

Carte du niveau d'activité grippale pour la semaine du 9 au 15 mars 2008.

Le niveau d’activité grippale est une mesure qui permet de suivre suprarégionalement et dans le temps l’évolution de l’influenza au Québec. Les six suprarégions qui composent le Québec ont été définies par le Bureau de surveillance et de vigie et le Groupe provincial de surveillance et de vigie de l’influenza.

Quelles ont été les régions les plus atteintes la semaine dernière? Pour le savoir, suivez ce lien. Vous pourrez aussi consulter les données pour les semaines précédentes jusqu’à la saison 2009-2010.

 

 

La ville de Québec de 1948 à 2000
 


Portrait de Québec - Souvenir du 400e

Afin de commémorer les 400 ans de la Ville de Québec, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune a réalisé une imposante image murale de Québec. Cette photographie de 2,1 mètres de hauteur sur 2,7 mètres de largeur, montée sur ardoise et pierre du Québec, montre Québec 400 ans après sa fondation. L’imagerie utilisée a été obtenue le 30 mai 2008, sous un ciel sans nuages, par le satellite QuickBird-2, de la compagnie DigitalGlobe. La résolution spatiale est de 60 centimètres par pixel.

Légende : Cliquez sur l’image pour naviguer à l’intérieur
de la mosaïque et visiter certains lieux d’intérêt.

Non seulement cette image est-elle impressionnante par sa taille et sa grande qualité, mais elle met aussi en valeur l’expertise du Ministère dans le domaine de la télédétection et de la cartographie. Les spécialistes du Ministère sont appelés à traiter ce genre d’images qui s’avèrent très utiles dans leurs activités quotidiennes, entre autres dans leurs observations du territoire.

 

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Suivre les feux de forêt
 


Depuis 1999, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune reçoit tous les jours, durant l’été, des images des satellites NOAA (1 km de résolution) afin de détecter les incendies de forêt sur l’ensemble du territoire québécois et de suivre à distance leur évolution. Cette opération s’effectue avec la collaboration de la Station de réception d'images satellitaires (STARIMSAT), du Centre de haute technologie Saguenay–Lac-Saint-Jean, qui traite et corrige ces images dès leur réception pour ensuite les acheminer au Ministère dans l’heure qui suit.

Le MRNF utilise également l’imagerie satellitaire à moyenne résolution spatiale (10 à 30 m) pour cartographier les feux du territoire forestier nordique. Des images de moyenne à haute résolution spatiale (30 à 0,5 m) sont également traitées cette année dans le cadre d’un projet visant à explorer leur utilisation pour la caractérisation de feux couvrant une superficie importante (500 ha ou plus) et la cartographie de leurs classes de gravité. Enfin, plusieurs images de haute résolution sont acquises annuellement pour appuyer les opérations régionales liées aux feux de forêt.


 


Les conditions météorologiques marquées par des précipitations régulières et des températures sous les normales qu’a connu le Québec à ce jour en 2009 ont contribué à maintenir un degré d’inflammabilité de la forêt de faible à modéré. Cette saison plutôt calme a tout de même été ponctuée à la mi-juin d’une période plus sèche au cours de laquelle la foudre a été la cause de plusieurs feux majeurs dans les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de l’Abitibi-Témiscamingue. Depuis le début de la saison de protection 2009, les 384 incendies combattus ont touché 20 093 hectares de forêt. Ce bilan équivaut à 70 % et à 15 % des moyennes des cinq dernières années, en ce qui concerne respectivement le nombre d’incendies combattus et la superficie touchée.

Les images satellitaires ci-dessus présentent l‘information suivante :

  • l’image NOAA du haut, prise le 21 juin 2009, expose une partie visible de l’activité alors en cours. Quelques panaches de fumée sont observables ainsi que plusieurs incendies dont le feu 241, qui est détaillé dans l’image du bas. On a superposé à cette image l’ensemble des points de feux de la saison 2009, à la mi-août.
  • l’image du bas, à haute résolution (50 cm) et prise le 23 juillet 2009 par le satellite GeoEye-1, présente le potentiel de ces images pour la caractérisation des feux et l’établissement de leur contour.

Avant de partir en forêt, informez-vous du danger d’incendie et des mesures préventives en vigueur:  http://www.sopfeu.qc.ca section « État de la situation ».

Pour en connaître davantage sur la situation des feux :

 
 

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La ville de Québec de 1948 à 2000
 


Des noms de lieux à en donner des frissons!

L’Halloween approche et les citrouilles, fantômes et autres spectres effrayants hantent les façades des maisons de nos quartiers, annonçant une récolte fructueuse de friandises pour les enfants.

Bien qu’il s’agisse d’une fête saisonnière, quelques lieux du Québec portent toute l’année durant dans leur toponyme des mots qui y sont associés!

Ainsi, on retrouve le mot citrouille dans six toponymes du Québec, dont trois fois dans le nom de lacs.

On trouve aussi un lac au Sorcier, dans la région de la Mauricie, un lac du Vampire, à Senneterre, et une île Squelette, dans la région d’Abitibi-Témiscamingue. De quoi effrayer ou attiser la curiosité des visiteurs!

Lac au Sorcier

La Commission de toponymie présente d’ailleurs un tableau fort intéressant donnant dix termes associés à la fête de l’Halloween et le nombre de toponymes comportant ces mêmes mots.

D’autres rubriques publiées par le passé par la Commission de toponymie touchant des thématiques automnales peuvent aussi vous intéresser :

Le mot novembre dans la toponymie québécoise (6 novembre 2004)
Et si on fêtait la Sainte-Catherine, rue Sainte-Catherine? (22 novembre 2007)
Vous souvenez-vous de la guerre oubliée? 17 septembre 2009

 

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La ville de Québec de 1948 à 2000
 
Le 14 décembre 2007, le Canada a lancé avec succès le satellite RADARSAT-2, un instrument sophistiqué pouvant acquérir des images de la Terre, de jour comme de nuit, beau temps mauvais temps, grâce à sa technologie radar.

Ce n’est toutefois qu’à la fin d’avril 2008, une fois les étapes nécessaires de calibration terminées, que RADARSAT-2 entrait dans sa phase d’exploitation. L’image ci-dessous a été la première prise au-dessus du territoire québécois, le 3 mai 2008. Il s’agit de la région de Châteauguay, au sud de Montréal. Elle a été acquise en mode fin (résolution spatiale de 10 m sur 9 m), avec une polarisation HH1 et HV.

Lac au Sorcier

L’étude des images acquises selon différentes polarisations permet de détecter certains types de cultures et de différencier les grands ensembles d’occupation du territoire, comme les milieux urbain, agricole, forestier et aquatique. Le signal radar étant particulièrement sensible aux effets de rugosité et d’humidité du sol, il s’avère un outil de choix pour les applications en agriculture comme pour l’étude des glaces et de la neige.

RADARSAT-2 peut acquérir des images d’une résolution spatiale de 3 m (chaque pixel, ou élément minimal composant l’image, couvre une parcelle de 3 m sur 3 m sur le terrain), actuellement la plus fine disponible commercialement pour un tel instrument. Il succède à RADARSAT-1, lancé en 1995 et qui est toujours en activité.

1 : Mode de fonctionnement de l’antenne radar, qui transmet et capte les ondes électromagnétiques selon une certaine configuration. La première lettre désigne la configuration de l’onde émise, la deuxième lettre l’onde captée ou reçue. Ainsi, une configuration HH signifie que les ondes émises et reçues sont orientées dans le plan horizontal (H). Une configuration HV signifie quant à elle que les ondes émises sont orientées dans le plan horizontal (H), mais que celles enregistrées par l’antenne après interaction avec le sol le sont dans le plan vertical (V).

 

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