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Archives - 2008

Suivre les feux de forêt
 


Depuis 1999, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune reçoit tous les jours, durant l’été, des images des satellites NOAA (1 km de résolution) afin de détecter les incendies de forêt dans le nord du Québec et de suivre à distance leur évolution. Cette opération s’effectue avec la collaboration de la Station de réception d'images satellitaires (STARIMSAT) du Centre de haute technologie Saguenay–Lac-Saint-Jean qui traite et corrige ces images dès leur réception, pour ensuite les acheminer au Ministère dans l’heure qui suit!

L’imagerie satellitaire permet aux agents de liaison du Centre des mesures d’urgence du ministère (CMU) de suivre à distance la progression des incendies de forêt et la trajectoire des panaches de fumée, dans la zone dite de protection restreinte de la forêt, qui pourraient toucher les populations.

La saison estivale 2008 a été caractérisée par des précipitations régulières et souvent abondantes. Bien que ce bilan météo contrarie les vacanciers, il est tout de même très bénéfique pour les forêts qui s’en sortent avec peu de dommages. Le malheur des uns fait le bonheur des autres


 


En effet, cette année toutes les forêts du Québec ont bénéficié de la générosité de dame Nature. En date du 25 août 2008, on ne déplore aucun incendie majeur ou situation de feux multiples consécutive au passage d’orages. L’année 2008 est, sans conteste, la saison de protection la moins dévastatrice que le Québec ait connu au cours des 25 dernières années, avec aussi peu que :

  • 31 foyers et des dommages totalisant 1 327 hectares dans la zone de protection restreinte;
  • 145 foyers et des dommages totalisant 125 hectares dans la zone de protection intensive.

De tels résultats sont loin des moyennes des cinq dernières années, à pareille date, qui sont de 53 foyers et des dommages totalisant 120 960 hectares pour la zone de protection restreinte et de 661 foyers et des dommages totalisant 137 133 hectares pour la zone de protection intensive.

Les images satellite NOAA ci-haut témoignent de cette saison pour le moins clémente :

  • l’image du haut, prise le 7 août 2008, montre l’omniprésence des nuages et la localisation des feux de 2008;
  • l’image du bas, prise le 21 août 2008,met en évidence les différences dans l’activité des feux de forêt des saisons 2007 (points jaunes) et 2008 (points rouges).

Avant de partir en forêt, informez-vous du danger d’incendie et des mesures préventives en vigueur: http://www.sopfeu.qc.ca section points chauds.

 
 

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La ville de Québec de 1948 à 2000
 


La ville de Québec a certes beaucoup changé de visage depuis sa fondation, il y a 400 ans! Mais, qu’en était-il à la fin des années 50?

Le Centre d’information géographique et statistique (Centre Géo/Stat) de la Bibliothèque de l’Université Laval, en partenariat avec la Ville de Québec, a mis en ligne une mosaïque de photographies aériennes numériques de la grande région de Québec qui datent de 1948.

Afin de comparer la région de Québec des années 50 avec les années 2000, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune a produit une image combinée montrant :

  • dans sa partie centrale, la mosaïque de 1948 traitée en sépia afin de lui donner un aspect plus ancien et d’en améliorer la qualité visuelle;
  • dans le pourtour, une mosaïque de photographies aériennes, prises par le Ministère en 2000, traitée en couleurs naturelles.

Cliquez sur :

  • le carré orange pour un agrandissement du secteur de Valcartier;
  • le carré rouge pour un agrandissement du secteur de la rivière et des chutes Montmorency.

Vous serez surpris de l’évolution des lieux depuis les 50 dernières années!

Pour apprécier cette image en pleine résolution et parcourir la ville de Québec, allez visiter le site du Centre Géo/Stat.

 

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Noms de lieux!
 


L'hiver et le temps des fêtes à l'honneur

Lac aux Grelots, Lac de Décembre Habillé, Baie du Traîneau… que de noms imagés qui rappellent la saison hivernale québécoise et, avec elle, la période des fêtes!

À cette occasion, la Commission de toponymie a préparé un calendrier toponymique de l’avent qui nous permet de découvrir quelques noms de lieux du Québec qui rappellent l’hiver et Noël.

Par exemple, il existe bel et bien un lac du Père-Noël et il est situé dans la municipalité de Baie-James, au nord du 52e parallèle. L’histoire ne dit pas s’il a été nommé ainsi à la suite d’une escale mémorable du fameux bonhomme barbu, un certain soir du 24 décembre!
Lac du Père-Noël, municipalité de Baie-James
Lac du Père-Noël, municipalité de Baie-James

Lac du Père-Noël, municipalité de Baie-James

Dans le même esprit, cinq lacs du territoire québécois font référence aux lutins.  Un lac Lutin se situe dans la municipalité de Sainte-Marguerite dans les Laurentides, alors que la dénomination Lac aux Lutins se retrouve quatre fois ailleurs au Québec…

Les rennes, quant à eux, ont aussi droit à un rappel de leur rôle non moins négligeable dans toute cette histoire, avec des rues ou des avenues nommées en leur honneur dans les municipalités de Québec, d’Eastman et de Terrebonne. Et la Fée des étoiles dans tout cela? Elle n’est pas en reste, car une petite île du réservoir Caniapiscau porte son nom depuis 1997.

Nous vous invitons donc à découvrir ces lieux (et ils sont nombreux!) dont les noms nous font grelotter de froid ou nous ravissent d’enchantement.  Mais soyez patient, car fidèle à la tradition, ce calendrier ne se dévoile qu’un jour à la fois!
 

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Noms de lieux!
 


Voici revenue la saison de la pêche!

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que beaucoup de lacs au Québec sont désignés par un nom de poisson. On trouve, par exemple, des plans d’eau appelés lac du Doré Jaune, lac des Cinq Truites ou lac du Brochet Porté. Ce dernier rappelle l’histoire d’un pêcheur insatiable qui, après avoir capturé un brochet dans ce lac, alla le porter dans un petit étang à proximité afin de pouvoir le reprendre vivant, une fois sa partie de pêche terminée.

Très souvent, le nom du lac est précurseur de ce qu’on trouve dans ses eaux. On pourrait donc croire que les appellations lac Poissonneux et lac Sans Poisson donnent l’heure juste aux pêcheursLes cartes et images satellite ci-dessous, vous montrent l’environnement cartographique et géographique de ces deux lacs.

Y a-t-il des volontaires pour vérifier ce que suggèrent ces noms?

Consultez également les autres rubriques de la Commission de toponymie.

Le lac Poissonneux est situé dans la municipalité de Rivière-à-Pierre, dans la région de la Capitale-Nationale, donc pas très loin de Québec, dans un environnement montagneux, parsemé de petits lacs et de rivières.
Le lac Sans Poisson est situé dans la MRC de Maria-Chapdelaine, dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, dans un environnement boisé et plutôt sauvage.

Le lac Poissonneux est situé dans la municipalité de Rivière-à-Pierre, dans la région de la Capitale-Nationale, donc pas très loin de Québec, dans un environnement montagneux, parsemé de petits lacs et de rivières.

Le lac Sans Poisson est situé dans la MRC de Maria-Chapdelaine, dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, dans un environnement boisé et plutôt sauvage.

 

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Les sites géologiques exceptionnels
 


Le Rocher Percé... plus qu'une attraction touristique!

Le Rocher Percé est plus qu’une attraction touristique importante de la Gaspésie : il a également une histoire géologique. En effet, ce rocher est un monolithe de calcaire, long d'environ 500 mètres et haut de plus de 70 mètres. Il est formé de strates verticales de calcilutite (calcaire à grain fin) déposées dans une mer relativement profonde. Le calcaire du Rocher Percé contient une faune fossile fort intéressante, comprenant notamment des brachiopodes et des trilobites, dont on peut récolter des spécimens dans les galets du cordon de gravier qui relie le rocher au mont Joli ou sur les plages au pied du mont Joli.

Par ailleurs, un réseau de fractures qui se recoupent a créé des plans de faiblesse dans le rocher, d’où la présence de ce fameux « trou » si photographié. Mais attention! Ce phénomène d’érosion est aussi ce qui produira éventuellement son effondrement!

Un site géologique exceptionnel est un site qui a une importance géologique et scientifique remarquable, une zone qui renferme des éléments d'une rareté, d'une beauté ou d'un intérêt géologique particulier ou une collection de fossiles, de minéraux ou de météorites. De nombreux sites géologiques exceptionnels ont été documentés par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune dans son site Web. Pour connaître ces sites ou encore proposer un site de votre région, rendez-vous dans le « Répertoire des sites géologiques exceptionnels ».

 



 

 

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La Nouvelle-France au XVIIIe siècle
 


Cette carte d'origine allemande fait partie des collections de la Bibliothèque et les Archives nationales du Québec. Elle décrit la partie orientale de la Nouvelle-France au XVIIIe siècle. À la fois œuvre artistique et scientifique, elle illustre de belle façon un territoire sillonné de nombreuses rivières, pour la plupart connues des Amérindiens et des coureurs des bois. Vous pouvez consulter de nombreuses cartes anciennes, maintenant disponibles en format numérique, sur le site de la Bibliothèque et les Archives nationales du Québec.

 


 

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Noms de lieux!
 

« Ah! comme la neige a neigé...
La vitre de ma chambre qui donne sur la rue de la Boule-de-Neige est un jardin de givre. »

 


La rue de la Boule-de-Neige est située dans la municipalité de la paroisse de Sainte-Irène, dans le Bas-Saint-Laurent où se trouve aussi la Rue des Cristaux, la Rue des Flocons et la Rue de la Poudreuse. Bref, voilà une municipalité bien armée pour affronter notre hiver bien pourvu en neige!

L’image satellite ci-contre, en couleurs naturelles, montre l’emplacement de Sainte-Irène, une municipalité agro-forestière parsemée de lacs et de ruisseaux. Elle est située juste à l'ouest d'Amqui, entre Saint-Cléophas et Saint-Léon-le-Grand, dans la vallée de la Matapédia.

Consultez également les autres rubriques de la Commission de toponymie.

 


Vue régionale où on aperçoit le bord du fleuve Saint-Laurent au nord-ouest et le lac Matapédia au nord-est.
Vue régionale où on aperçoit le bord du fleuve Saint-Laurent au nord-ouest et le lac Matapédia au nord-est.

Vue locale de Sainte-Irène.
Vue locale de Sainte-Irène.

 
     

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